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  <title>My Own Made Little World</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 20:11:27 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Quand 2 font 4 et parfois même plus : jeux de caractères et varchar2</title>
    <link>http://momlw.siadk.net/post/2010/03/01/Quand-2-font-4-et-parfois-m%C3%AAme-plus-%3A-jeux-de-caract%C3%A8res-et-varchar2</link>
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    <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 20:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabien</dc:creator>
        <category>Base de données, Oracle... et tu raques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Je bloque toujours sur l'utilisation abusive faite du varchar2 et de manière
générale du stockage de données de type caractères. Tout est stocké n'importe
comment et après le public (utilisateurs) se retrouve avec des données pas très
jolies à regarder.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne blamons pas d'entrée le développeur, celui développe parfois des bons
bugs dans les règles de l'art. L'administrateur de base de données est
potentiellement un meilleur coupable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'utilisation illustrée ci-dessous a été réalisée sous une Oracle 10g R2.
Oracle a assoupli depuis quelques temps, version 9, l'utilisation des types de
données varchar2 (le type varchar devenant obsolète). il est possible de le
déclarer non plus comme un tableau de n octets mais comme un tableau contenant
n caractères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un exemple permet de dresser un portait du coupable :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Create table Toto (mytext Varchar2(200))&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout va bien, vous venez de déclarer un attribut de la table comme varchar2
de 200.... octets ou char ? Vous allez dire peu importe : je vous
invite à lire la suite et notamment le cas &amp;quot;tordu&amp;quot; ci-dessous. Pour le savoir,
l'unité (char ou octet) employée par défaut va dépendre des paramètres NLS. Si
vous avez un peu de chances, votre DBA a été bienveillant est à paramètrer le
NLS_LENGTH_SEMANTICS en char et non en octets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le truc tordu arrive: imaginons que vous êtes amenés à stocker pour une très
bonne raison des données caractères de langues exotico-européennes :
bulgare, grecque, finnois. La liste est loin d'être exhaustive ! Vous vous
retrouvez à gérer des données au format planétaire et universel : l'UTF8.
J'entends déjà les experts critiqués le côté planétaire et universel de l'UTF8.
Qu'il se rassure, il m'est arrivé de stocker du Klingon en UTF16.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'UTF8 se comporte comme un jeux de caractères multi-octets sur les langues
comme le grec, le bulgare etc. La grosse boulette vient du stockage en mode
octet du varchar2. Vous vous attendez à stocker 200 caractères bulgares et vous
vous retrouvez avec 200 octets en bulgare. Un caractère bulgare est représenté
sur 2 octets... patatra, vous avez 100 caractères bulgares au lieu des 200
attendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas peut encore être plus tordu si vous avez un attribut varchar2 taillé
sur un nombre impair d'octets. Le dernier caractère est tronqué et par défaut
remplacé par un caractère Blank d'un octet. Ca peut donner des situations
folkloriques où le dernier mot spécifié sur le résumé d'un contrat est une
insulte en bulgare.... Succès garanti à la clé en clientèle (situation purement
hypothétique ne pouvant jamais arrivé ^^)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour parer à toute éventualité, quelques préconisations de bonne
usage :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Préférer le stockage en mode Char plutôt que l'octet, vous serez sur et
certains du nombre de caractères que vous affichez (surtout en cas de mixe de
jeux caractères anglais + bulgare)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Oublier la mollesse : des déclarations fortes n'ont jamais tué
personne : mytext Varchar2(200 CHAR)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Dans la suite du billet, je vais un peu blâmer le moteur de base Ora*** .
Âme sensible s'abstenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bonne blague arrive quand vous essayez de créer un attribut du
style : {{ Create table Toto (mytext Varchar2(4000 CHAR))}}&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun problème, même avec une base en UTF8 !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La blague consiste à utiliser un outil d'alimentation UTF8-aware capable de
balancer 4000 caractères bulgares dans cet attribut. Oracle explose avec une
erreur grossière et abscon :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;q&gt;ORA-01461: cannot bind a LONG value for insert into a long column&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà d'entrée de jeu le message ne veut RIEN dire : qui parle de
Long ? Pourquoi ne peut-on pas lier une valeur long avec un attribut
long ? N'est-ce pas Oracle qui insiste pour que le monde arrête
l'implémentation dans sa base de données du type long et le considère comme
déprécié ? Les cores développeurs Oracle fument-ils du crack ou de
l'herbe ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Questions sans réponses pour le commun des mortels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La faiblesse de l'engin, en l'occurence le moteur de base de données, vient
d'une limite type &amp;quot;deus ex machina&amp;quot; ou &amp;quot;10 commandements&amp;quot; : le varchar2 ne
peut faire plus de 4000 octets. Mais pourtant l'outil autorise la création d'un
varchar2(4000 CHAR) et non 4000 BYTE sur une base avec jeu de caractères
UTF8.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Incroyable mais vrai, plutôt que d'implémenter un principe du type qui peut
le plus peut le moins, ils ont préféré choisir un principe du type le lièvre
est aussi rapide que la tortue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grosso modo, ce qui prévaut c'est toujours la limité des 4000 octets.
Point.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En bref, vous essayez de faire passer 4000 caractères bulgares : poids
8000 octets dans 4000. C'est le drame. D'autant plus avec le message déprimant
parlant de Long.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce moment là, la ruse est de mise et il faut calculer à priori le poids de
chaînes de caractères avant chargement (LengthB et consort). Un beau numéro de
claquettes en perspective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plus drôle c'est que la précédente &amp;quot;limite&amp;quot; (sur Oracle 8) était de 2000
octets (2 puissance 11) et maintenant 4000 (2 puissance 12). Ca m'impressionne
vraiment la taille de leurs blocs au niveau de leur système interne de fichier.
J'ai vaguement l'impression que des fois l'informatique progresse à pas de
géant lilipucien.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pas de panique : donnez moi un live CD, une clé USB et je vous sauvegarderai le monde !!!</title>
    <link>http://momlw.siadk.net/post/2009/01/03/Pas-de-panique-%3A-donnez-moi-un-live-CD-une-cle-USB-et-je-vous-sauvegarderez-le-monde</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:210251531932f7deac6db595c6832233</guid>
    <pubDate>Sat, 03 Jan 2009 18:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabien</dc:creator>
        <category>Au pays des informaticiens aveugles, le bidouilleur est roi</category>
        <category>live CD</category><category>sauvegarde</category><category>ubuntu</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Une amie a récemment crashé son OS XP home edition de chez GrosSoft. La
panique l'a saisi. Récupérer à tout prix les photos sur son PC portable hors
d'état de boot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sur les outils de restauration proposés par l'OS de GrosSoft ne
fonctionne desespérement pas, mode sans échec (en échec), mode sans échec avec
prise en charge réseau (mort de rire, en échec lui aussi), chargement de la
dernière bonne configuration connue (bien sur sans aucune information sur la
date du cliché). L'outil de réparation intégré à l'OS est complètement
inutilisable (&amp;quot;insérez la disquette de restauration&amp;quot;). Qui utilise encore un
lecteur disquette ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon d'accord, je suis médisant. Je suis un vil trolleur. L'OS XP, venant des
années 2001, a mal survécu au fil des ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour se faire, j'ai décidé de sauvegarder ce qui pouvait encore l'être à
l'aide d'un CD Live Ubuntu 8.10 et d'une clé USB (peu importe sa capacité).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous invite bien évidemment à télécharger la dernière version du CD
d'intallation pour desktop d'Ubuntu (&lt;a href=&quot;http://www.ubuntu.com/getubuntu&quot;&gt;http://www.ubuntu.com/getubuntu&lt;/a&gt;).
Pourquoi Ubuntu ? Et bien pourquoi pas ! Le live CD est stable et les outils
fournis en standard sont largement suffisants pour ce que nous comptons en
faire. De plus, ce live tient sur une seule galette. Parfait, je n'aime pas
brûler plus de 700 Mo de données. Cela suffira.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Insérer le live CD, configurer la langue en français (pas nécessaire et pas
utile), puis utiliser lancer Ubuntu sans rien installer sur le disque dur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bout d'un certains temps, vous devriez voir apparaître le bureau Gnome
(bureau par défaut). Nous allons inspecter l'état du disque et des partitions
sur le portable pour commencer à analyser la situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Allez dans une console et taper la commande suivante : gparted&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'interface graphique suivante se lance et analyse les diques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les partitions ont l'air correct, une partition système (sda1) et une
partition de données (sda2). Gparted indique le système de fichier est un NTFS
(typique de l'OS de GrosSoft).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La suite va consister à monter les deux disques afin d'effectuer les
sauvegardes pour cela nous allons d'abord créer deux points de montage.Dans un
terminal, taper les commandes suivantes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;mkdir /tmp/win&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;mkdir /tmp/data&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La première commande nous permet juste de créer un répertoire qui sera notre
support pour le point de montage. La seconde effectue la même chose mais sera
le support pour notre partition secondaire contenant les données. Il convient
ensuite de créer les points de montage juste après. Toujours dans un terminal,
taper :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;mount -t ntfs /dev/sda1 /tmp/win&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;mount -t ntfs /dev/sda2 /tmp/data&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux points de montage sont créés. Prenez soin de vérifier les types de
partitions à créer dans mon cas, il s'agissait de systèmes de fichiers NTFS.
Pour ceux qui ne voient pas, retourner voir la description fournie par Gparted
plus haut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne reste plus qu'à lancer une copie sur notre clé USB de ses fichiers
préférés. Vous pouvez très bien pour ceux qui ont plus de moyens de les
recopier par réseau sur un poste distant ou même un nas.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Mise à jour du BIOS de sa carte mère, l'enfer a un nom : MS-DOS</title>
    <link>http://momlw.siadk.net/post/2009/01/02/Mise-a-jour-du-BIOS-de-sa-carte-mere-l-enfer-a-un-nom-%3A-MS-DOS</link>
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    <pubDate>Fri, 02 Jan 2009 15:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabien</dc:creator>
        <category>Au pays des informaticiens aveugles, le bidouilleur est roi</category>
        <category>ASUS A7N8X</category><category>BIOS</category><category>FreeDos</category><category>MS-DOS</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Etant possesseur d'une carte mère ASUS A7N8X Deluxe, je souhaitais faire la
mise à jour de son BIOS. Histoire de posséder les dernières &amp;quot;kikoos&amp;quot;
fonctionnalités. Le bios actuellement sur la carte mère est en version
1007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En me rendant sur le site d'ASUS, je decouvris les nombreuses mises à jours
de ce BIOS, la version 1008 et même la 1009 en béta !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Première difficulté mais pas des moindres avant de faire la moindre mise à
jour : connaître la version correcte de sa carte mère. Petite subtilité; l'ASUS
A7N8X posséde un numéro de version majeure (A7N8X) mais aussi un numéro de
version mineure (1.04, 1.06, 2.0 et supérieure). Le site ASUS vous indique
comme maigre consolation de vous reporter au numéro indiquer dans le boot du
BIOS : la bonne blague, le numéro est A7N8X et ne comporte pas le numéro de
version mineure. Pour ceux qui disposent d'un cerveau, d'un bon tournevis, et
d'une loupe grossissante, vous pouvez lire directement le numéro de révision
sur la carte mère entre deux ports PCI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après avoir mis 20 bonnes minutes pour trouver ma loupe et à peu près autant
pour lire le numéro de révision, je commencais à télécharger le BIOS 1009 pour
l'A7N8X v1.04 ainsi que son outil d'installation Awdflash BIOS update tool
V8.24B.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dézippe les deux archives et j'obtiens deux fichiers : AN8D1009.BIN pour
le bios et AWDFLASH.EXE pour l'utilitaire. Aïe ! Mon linux favori m'indique que
l'exe est un exécutable DOS/Windows (application/x-ms-dos-executable). Je me
reporte sur le site d'ASUS pour connaître leur façon d'installer ce bouzin. A
la lecture de la page au doux nom &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://support.asus.com/technicaldocuments/technicaldocuments.aspx?root=198&amp;amp;SLanguage=fr-fr&quot;&gt;
&amp;quot;Comment mettre à jour votre BIOS?&amp;quot;&lt;/a&gt;, je m'aperçois qu'ils sont un peu à la
ramasse chez ASUS. Je vois passer des phrases grossières comme &amp;quot;&lt;span class=&quot;contact&quot;&gt;&lt;span id=&quot;Label_Content&quot;&gt;Veuillez insérer une disquette non formatée
dans le lecteur A:\ et démarrer le système en mode DOS&amp;quot;. Pour ceux qui
n'auraient pas compris, redémarrez de suite votre windows 98 en mode dos !!
C'est du pur bonheur cette page, je sais pas depuis quand elle a été écrite
mais elle survit toujours !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, je me creuse la tête 5 secondes. A la sixième seconde, je decidais de
faire la mise à jour à l'aide d'un freeDOS (&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.freedos.org/&quot;&gt;http://www.freedos.org/&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'abord, commencer par télécharger l'image iso du projet. Mon choix s'est
porté sur le CD complet (fdfullcd.iso). La seconde opération va consister à
intégrer le fichier de mise à jour ainsi que le précieux utilitaire fournis par
ASUS dans l'image iso fraîchement téléchargée. Pour se faire, j'utilise une
superbe application isoMaster (package sous debian/ubuntu), permettant d'éditer
ou d'extraire des fichiers dans une image iso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'intégre les fichiers dans l'image ISO à l'endroit suivant :
/freedos/bios/&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enregistrement de la nouvelle ISO et passage au four. 5 minutes plus tard,
j'ai une super galette prête à être utilisée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Superbe, je lance le CD de boot obtenu précédemment. &amp;quot;Enter&amp;quot; et je lance
freedos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;Boot Freedos, jan 2009&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://momlw.siadk.net/public/./.Capture-ubuntu__en_fonction__-_VirtualBox_OSE_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je choisis le mode &amp;quot;lancer freedos à l'aide du CDROM&amp;quot;. Me voilà désormais
avec un prompt au nom évocateur :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;X:\&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de soucis, je me sens en terrain connu...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;X:\cd freedos\bios&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;X:\dir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une commande Dir pour m'assurer que les fichiers sont là, tout est ok.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je lance l'utilitaire : X:\awdflash&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me retrouve en mode graphique, je tape le nom du fichier de mise à jour
AN8D1009.BIN et je me laisse guider par l'interface. Surtout zapper l'étape
&amp;quot;taper un nom de fichier de sauvegarde&amp;quot;, celui-ci serait sauvegardé sur le
CDROM.... qui est en lecture seule, le drame.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise à jour se termine et me demande de redémarrer en appuyant sur F1. La
touche ne répond pas. Mon clavier ne répond plus ... étrange. Qu'à cela ne
tienne, je fais un hard reboot sur le boitier du PC. Au démarrage, je vois que
le numéro du BIOS à changer... en 1008 au lieu de 1007. Je m'attendais à voir
1009. Je pense que cela doit venir du mode béta du BIOS. Le numéro n'a pas été
mis en jour par les équipes ASUS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore un plan qui s'est déroulé sans accroc !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pétage de plomb sur un switch KVM trend.net</title>
    <link>http://momlw.siadk.net/post/2009/01/02/Petage-de-plomb-sur-un-switch-KVM-trendnet</link>
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    <pubDate>Fri, 02 Jan 2009 13:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabien</dc:creator>
        <category>Au pays des informaticiens aveugles, le bidouilleur est roi</category>
        <category>hack</category><category>switch KVM</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Très pratique le switch KVM (KeyBoard, Video and Mouse), j'ai opté depuis
quelques temps pour le KVM full usb de trendnet, le TK207. A vrai, je ne l'ai
plus utilisé depuis quelques temps. Je switch de mon PC fixe sous ubuntu sur
mon PC de démo sous l'OS 2003 de GrosSoft.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le soucis est que mon clavier et ma souris partent en vrac dès le moindre
redémarrage de l'OS de GrosSoft. Bizarre ? Après avoir claqué une bonne
douzaine de fois le switch contre le mur et que celui-ci ne répondait toujours
pas, j'ai accusé la carte mère du PC de démo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui n'a jamais eu un controleur USB mort sur une carte mère ? Mon
accusation ne tient pas la route. Le controleur envoie toujours du courant de
façon constante au switch. La solution est venu du site de support de GrosSoft
(et oui, il paraît qu'ils font du support) avec le point suivant :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft KB817900 USB fail to enter S3 patch file for Windows XP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En y regardant de plus près à ce patch, nous retrouvons un vieux hack dans
la base de registre :&lt;/p&gt;
Windows Registry Editor Version 5.00&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\usb]&lt;br /&gt;
&amp;quot;USBBIOSHACKS&amp;quot;=dword:00000000&lt;br /&gt;
&amp;quot;USBBIOSx&amp;quot;=dword:00000000
&lt;p&gt;Il s'agit plutôt de la désactivation du dit hack... Un redémarrage complet
m'assure que tout est en ordre. Je pense que ceci doit aussi s'appliquer à
d'autres périphériques USB qui ont un comportement étrange à la sortie du mode
Suspend-To-Ram.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le père noël est un informaticien barbu jouant les terreurs dans le village</title>
    <link>http://momlw.siadk.net/post/2008/12/26/Le-pere-noel-est-un-informaticien-barbu-jouant-les-terreurs-dans-le-village</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1ba81416f38012378624966f2f08b65e</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Dec 2008 12:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabien</dc:creator>
        <category>La sécurité à tout prix : arrêter l'informaticien</category>
        <category>sécurité informatique</category><category>wifi</category>    
    <description>    Pas de répis même durant les fêtes. Je me réveille tardivement, j'allume mon pc
portable. J'essaie de me replonger dans un sale bug sur mon interface X.&lt;br /&gt;
Mon interface &amp;quot;eye candy&amp;quot; m'attire l'oeil sur l'état de ma connexion wifi. Elle
n'est pas très bonne et je constate de gros lags lors de téléchargement de
vidéo sur youtube. Cela fait quelques jours que le problème perdure.&lt;br /&gt;
Ma première piste est que le problème est normal. Revenu pour les fêtes de Noël
dans la famille, perdu dans un village profond du Nord, il est normal que
l'opérateur historique ne parvient pas à assurer une qualité de ligne
suffisante (erf... je m'y suis résigné).&lt;br /&gt;
Etrangement, mon cerveau primaire d'informaticien me fait taper dans un
terminal un ifconfig. Vous connaissez déjà la suite : et là c'est le
drame.&lt;br /&gt;
J'avais pris grand soin de configurer un réseau wifi sécurisé à grand renfort
de routeur wrt54g de chez Linksys et d'adresses IP privées.&lt;br /&gt;
Je sors l'artillerie lourde, airodump-ng me donne les points d'accès suivants
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 BSSID             
PWR  Beacons    #Data, #/s  CH  MB 
ENC  CIPHER AUTH ESSID&lt;br /&gt;
                                                                                                   &lt;br /&gt;

 00:14:BF:A5:BA:56  208     
198       58    0  13 
54  WPA TKIP   PSK  linksys
                    &lt;br /&gt;

 00:14:BF:64:61:5E  177     
232        8    0  
6  54 
OPN             
linksys                  &lt;br /&gt;

 00:18:E7:59:1D:42  170      102
       0    0   6 
54. WPA  TKIP   PSK 
Livebox-016D             &lt;br /&gt;

 00:17:33:34:22:5C  170       70
       0    0  11 
54 
OPN             
Neuf WiFi   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le point d'accès que je dois normalement utilisé est en premier dans la liste
ci-dessus. Mais pourquoi n'est-il pas dans la liste des connexions dans le
&amp;quot;connexion manager&amp;quot; de mon ubuntu 8.10 favori ? Je suppose que la faute en
revient au nom du ESSID identique dans les deux cas (linksys). Pour éviter
d'afficher des doublons dans la liste des connexions wifi disponibles, le choix
par défaut s'est fait sur celui étant ouvert (OPN). De toute évidence, il
s'agit d'un manque fonctionnel dans l'interface proposée par le paquet
network-manager d'ubuntu.&lt;br /&gt;
J'ai du par erreur activer la connexion ouverte en ne me fiant qu'au nom du
réseau. Erreur grossière, le réseau est ouvert et pourvu d'un DHCP. Mea
Culpa.&lt;br /&gt;
Cette erreur m'ayant mis un peu hors de moi, j'ai décidé de revoir mon point
d'accès. Vous le trouverez en premier dans la liste suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 BSSID             
PWR  Beacons    #Data, #/s  CH  MB 
ENC  CIPHER AUTH ESSID&lt;br /&gt;
                                                                                                   &lt;br /&gt;

 00:14:BF:A5:BA:56  212     
198       56    0  10 
54  WPA2 CCMP   PSK 
molw                     &lt;br /&gt;

 00:14:BF:64:61:5E  171     
232        6    0  
6  54 
OPN             
linksys                  &lt;br /&gt;

 00:18:E7:59:1D:42  170     
104        0    0  
6  54. WPA  TKIP   PSK 
Livebox-016D             &lt;br /&gt;

 00:17:33:34:22:5C  170      
73        0    0 
11  54 
OPN             
Neuf
WiFi                &lt;br /&gt;

 00:17:33:34:22:55  169      
77      285    4  11 
54  WEP  WEP        
NEUF_2254                &lt;br /&gt;

 00:16:41:C0:7E:07  164      
15        0    0 
10  54  WEP  WEP        
Livebox-ff40&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ça, pour en venir au point suivant : même les personnes qui connaissent se
font abuser. Le wifi est par définition pervasif. J'irai même jusqu'à dire
envahissant. Si vous ne savez pas ce que vous faîtes, préférer les
installations filaires (du bon câble FTP catégorie 5). Elles se faufilent
partout : gaines électiques, sous des baguettes. Elles assureront dans la
plupart des cas un meilleur débit que ce pauvre wifi, digne descendant des
talki walkies de notre enfance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : père noël si tu existes, arrête de suite l'envoi de routeur wrt54g.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Premier billet : il faut bien un début à tout !!</title>
    <link>http://momlw.siadk.net/post/2008/12/25/first</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e00021916314cbaeab6bbd1815599a8a</guid>
    <pubDate>Thu, 25 Dec 2008 11:05:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Fabien</dc:creator>
        <category>L'informatique vous rends fou, ca tombe bien moi aussi !</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pourquoi écrire un blog ? L'effet de mode &amp;quot;Blog&amp;quot; passé, cet outil reste très
puissant pour publier des petits posts et autres points de vue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxième question qui trotte dans l'esprit du blogueur (désolé pour
l'anglicisme) est quel sujet traité sur son blog. Pour ceux qui s'attendent à
voir des photos, ou des extraits de ma vie quotidienne, vous allez être déçus.
Je compte y mettre mes quelques réflexions sur la façon dont je gagne ma vie :
la consultance informatique. Au programme : des coups de coeur et des coups de
gueule, des tutoriels, des @-'~^^^,  des contributions tribales de
collègues informaticiens, grosso modo des tas de choses intéressantes !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dernière question, comment écrire.... Question triviale : avec un
clavier. Le comment ne se limite pas au simple outil permettant l'écriture, il
implique aussi la façon de la produire. Une écriture régulière évite les sujets
longs et pompeux : le blog s'y prête bien. Je compte écrire de manière libre et
simple tout en essayant d'être un peu moqueur pour ne pas trop se prendre au
sérieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BONNE LECTURE !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>